Dimanche 2 août 2009

1 :60 ou 1 :66 ? 

 

Il fallait dans un premier temps vérifier si un modèle, dans cette gamme d’échelle, répondait à mes aspirations en conjuguant niveau de fidélité à l’original à une (relative) facilité de montage.

 

Par curiosité, j’ai monté deux modèles de MODELCARDBOARD au 1/50 dont la conception et la présentation sont assez proches de mes aspirations. Si globalement le résultat s’est avéré concluant, il faut noter que parfois les éléments sont difficiles à assembler les uns aux autres du fait d’un trait de dessin beaucoup trop épais voir imprécis.

 

 Entre ces deux échelles mon cœur balançait, et il fallait en choisir une. J’ai opté pour la plus petite : le 1/66. Qui peut le plus (petit), peut le moins d’une part, et d’autre part, je pense à Raymond WERLER et ses modèles qui m’avaient fascinés par le passé.

 

Il fallait aussi que je choisisse un modèle pas trop facile, présentant un certain nombre de difficultés afin d’étudier la façon de les traiter.

 

Mon choix s’est porté sur le POTEZ 60 qui, avec son aile « parasol » et son moteur en étoile, constituait un premier morceau de choix.

 

A mon habitude, le modèle a été dessiné et mis en couleur sous AUTOCAD. Pour la mise en couleur j’ai voulu essayer GIMP dont les possibilités offertes sont beaucoup plus étendues qu’AUTOCAD, mais je trouve la prise en main trop compliquée (pour moi) et l’essai n’a pas été concluant. 

 

Je souhaitais standardiser la conception de mes modèles. Plusieurs méthodes ont été essayées (la corbeille à papier n’a cessé de se remplir) jusqu’à ce que je mette au point celle qui me convenait le mieux. Je conserverai cette méthode pour les modèles suivants.

Je pense même rédiger un petit mémo reprenant conseils et astuces propres au montage de ce type de modèle.

 

 

Une fois le modèle conçu et monté en version « beta » il fallait élaborer les planches.

 

 Les règles :

 

-         Une présentation au format A4 facilitant l’impression

-         Une présentation attrayante

-         Pas de notice de montage, des shémas fourniront l’aide nécessaire

-         Deux niveaux de difficultés de montage

-         Un seul grammage de papier : du 110g

-         Une page de garde avec plan au moins 2 vues en couleur, un bref historique du modèle, les dessins      nécessaires avec repérage des pièces et les pièces à contre-coller sur du carton pour les renforcer.

-         Une deuxième page (plusieurs si nécessaires) avec les pièces ne nécessitant pas de renfort

-         Une dernière page consacrée à la version « poussée » avec photos de détails et du modèle terminé.

 

Bien entendu, ces maquettes ne s’adressent pas à des débutants (avec la meilleure volonté du monde je ne sais pas faire), mais à des modélistes déjà dégrossis, du moins pour le niveau 1. Le niveau 2 s’adresse selon une expression que j’aime bien : « aux empapaouilleurs de mouches » dont je fais partie !

 

La concrétisation d’un tel projet prend du temps et cela fait longtemps que j’y réfléchis. Mais maintenant je suis prêt. Ma documentation regorge de beaux avions français que je vais avoir le plaisir de faire revivre un petit peu au travers de cette série de maquettes.

 

Epilogue :

 

Et le 1/33 me direz vous ?

 

Non je ne l’ai pas abandonné. Je tiens toujours à mon projet de « saga » des avions Caudron Renault. Le Caudron Aiglon est pratiquement terminé. Fort de l’expérience acquise avec la présentation du moteur LE RHONE, je m’étais fixé comme objectif de le présenter de la même manière : avec nomenclature, notice de montage, plans de montage avec vues en perspective etc. Bien que je sois pas mal avancé, je vais revoir mes ambitions à la baisse. L’élaboration de ces documents prend au moins le double de temps que celui consacré à la création de la version béta du modèle. Je proposerai donc les planches avec nomenclature détaillée mais je remplacerai les vues en perspectives par des photos de détails.




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Vendredi 3 avril 2009
Fût un modéliste de talent, Raymond WERLER, que j'eu la chance de fréquenter il y a une trentaine d'années de cela, au sein du club d'aéromodélisme réputé des Cigognes.

En dehors de la pratique de l'aéro-modélisme, il réalisait des maquettes d'avions français à cette échelle curieuse du 1:66. Ses maquettes, intégralement en scratch bien entendu, étaient pour l'essentiel travaillées dans du bois massif puis peintes avec un soucis du détail qui laissait pantois.

J'ai encore en tête ses modèles, surtout multi-moteurs, qui me laissent penser que cette échelle pourrait ètre celle après laquelle je cours depuis un certain temps.

Mais pourquoi cette échelle bizarre? La raison avancée par Raymond WERLER et qu'elle simplifiait le alcul en partant des cotes réelles de l'appareil grandeur.

Explication et exemple:

Supposons un avion de 10m d'envergures soit 10000mm.
Prenons le 1:100 de cette cote , soit 100mm, et ajoutons y la moitié de ce résultat, soit 50mm. Le résultat donne 100+50 = 150mm. Ceci correspond bien à une échelle de 10000/150 = 1:66

Il est vrai que ce type de calcul peut ètre effectué mentalement, mais il faut ètre perfectionniste comme l'était Raymond WERLER pour élaborer une maquette en partant des cotes réelles de l'appareil grandeur! Il est plus usité de partir d'un bon plan 3 vues. En attendant, c'est une échelle originale, proche du 1:60, échelle à laquelle m'avaient fait aboutir
mes réflexions. J'ai appris depuis que cette échelle du 1:60 fait partie des standards américains sous les lettres de WSAM (World Smallest Air Museum)!

Alors pourquoi pas le 1/66? En dehors de l'échelle qui pourrait convernir, ce serait un bel hommage rendu à ce pationné des choses de l'air!
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Mardi 13 janvier 2009

Cela fait maintenant cinq ans que je m’adonne au montage de maquettes papier et plus particulièrement d’avions au 1/33. Au vu des planches qui me sont passées dans les mains et compte tenu de mon expérience (relative), je pense qu’il y a deux façons de faire du maquettisme :

Soit vous vous contentez de monter une maquette « from the box » comme disent les anglo-saxons, soit vous la montez en vous référant à une documentation qui vous permettra de la personnaliser en  la modifiant, en y ajoutant des détails non prévus à l’origine voir même en la remettant en couleur. Cela revient un peu à créer des kits de conversion ou d’amélioration comme cela existe chez nos « cousins » adeptes du plastique (tiens donc).

Pour rester dans le domaine des maquettes  papier on trouve de tout, depuis la maquette tellement basique que passer du temps à la pinailler reviendrait à la recréer de toutes pièces, jusqu’à la maquette hyper détaillée où il n’y a rien à ajouter vu la façon dont elle a été  pensée.

Ce dernier type de maquette est particulièrement intéressant à assembler mais demande une bonne dose d’expérience. Une fois la notice étudiée (incontournable), l’assemblage est une véritable détente. Il n’y a qu’à laisser faire les doigts. J’adore ce type de montage entre deux périodes de créations où l’esprit est totalement mobilisé.

Et puis il y a des maquettes qui se positionnent  entre ces deux cas extrêmes.

La maquette a été fouillée au niveau de la décoration et l’on sent que le créateur connait son sujet, par contre on notera de grosses lacunes au niveau de la conception. Certains éléments ont été simplifiés à l’extrême voir même tout simplement occultés faute d’une documentation suffisante, ou alors ont été tellement détaillés et les pièces si petites qu’ils deviennent inmontables.

Cas inverse mais plutôt rare : la maquette est très bien pensée mais la décoration plus que basique.  

Ces deux situations sont particulièrement excitantes car vous disposez d’une base de travail ou votre expérience aura tout loisir de s’exprimer à condition….d’ètre en possession d’une bonne doc sur le sujet à traiter et ce d’autant plus que l’échelle est grande.

Vous aller pouvoir ajouter des détails, modifier des pièces, en créer. Bref un volet passionnant de notre loisir s’offre à vous.

 Pour illustrer mes propos, sur la base (de bonne qualité) du Spad XIII  d’ANSWER au 1/33 je suis en train de réaliser celui de Fonck. Bien entendu le premier est aux couleurs polonaises ce qui oblige à reprendre l’intégralité de la décoration (reprise sous autocad des éléments concernés pour une remise en couleur).  Seuls sont conservés l’habillage et l’équipement du poste de pilotage qui bénéficieront de quelques aménagements supplémentaires genre cables de direction et autres babioles, ainsi que les accessoires telles roues, béquille, hélice… 

En résumé, ciblez bien votre documentation en vous polarisant sur des sujets qui vous tiennent à cœur. Ne vous éparpillez pas. Rangez là avec soin jusqu’au jour où elle vous sera utile. Et en attendant quel plaisir de replonger dedans. Je découvre encore des documents que j’ignorais totalement avoir mis de coté un jour, trente ans auparavant.....

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Mardi 13 janvier 2009

Passionné d’aviation française, le but que je m’étais fixé, lorsque je me suis lancé dans la conception des maquettes en papier, était d’utiliser ce matériau pour créer et proposer quelques appareils marquants de notre histoire aéronautique. Cela concernait tous ces beaux avions qui, malheureusement,  auront peu de chance de connaitre un jour la consécration d’une diffusion  grand public .

Il me fallait donc choisir une échelle qui présenterait le meilleur ratio « réalisme/encombrement »  pour un temps de montage raisonnable.

Là première idée était de choisir parmi les échelles les plus usitées, celle qui conviendrait le mieux.

Le papier à ses spécificités (qui en font sont charme) et, au sein d’une même échelle, vouloir faire une comparaison avec une maquette plastique est ridicule.

La seule échelle ou la comparaison peu ètre quelque peu soutenue est le 1/33 sous réserve que l’examen se fasse à une cinquantaine de centimètres. Inconvénients, entre autres, la taille des modèles. Un monomoteur passe encore, mais que dire de l’encombrement  d’un bimoteur….ou plus !

Si nous passons en revue les autres échelles, on trouve :

Le 1/200              Je l’ai pratiquée avec des maquettes taillées dans le bois et dont j’ai eu l’occasion de parler sur ce forum. Si avec ce matériau on obtient un résultat sympathique (le but est que les avions soient suffisamment détaillés pour ètre reconnaissables) il n’en va pas de même pour les maquettes papier ou le rendu  des formes  non développables ne peut ètre qu’approché que de façon grossière.

Le 1/100              Pour m’y ètre essayé, je pense que c’est la limite en dessous de laquelle il ne faut pas descendre.  Comme pour le 1/200, les modèles proposés à cette échelle sont rares. La solution est la réduction de modèles proposés à une échelle plus grande, mais tout ne peut ètre réduit tout en demeurant « montable ». De ce fait une certaine expérience des  maquettes papier est  indispensable.

Le 1/72                 Echelle incontournable des maquettes plastiques, nos maquettes papier supportent mal la comparaison pour les raisons évoquées ci-dessus. Certains concepteurs s’y adonnent malgré tout avec plus ou moins de bonheur. Les maquettes sont simples et rapides à monter du fait du nombre limité de pièces.

Le 1/48                 Deuxième échelle très répandue  en maquettisme plastique.  Sans pour autant soutenir la comparaison, les modèles en papier sont de bonne taille et peuvent comporter un certain nombre de détails accentuant leur réalisme.

Le 1/50                 Echelle « confidentielle » tant en papier que plastique. Pour ce dernier matériau, notre chère marque française (feu HELLER) s’y est essayée à une certaine époque. Quelques maquettes papier existent à cette échelle. Sa grande proximité du 1/48 ne permet pas d’argumenter en sa faveur mis à part le fait que 1/50 sonne de façon plus sympathique à l’oreille de certains franchouillards irréductibles dont je fait partie !

 

A mon avis, l’échelle qui répondrait le mieux à cette démarche  se situerait entre le 1/48 et le 1/72 (mais plus proche de la première que de la seconde).

J’ai pensé de prime abord au 1/66 (du demi 1/33) mais mon esprit cocardier s’est rebellé. Les maquettes au 1/33 c’est super pour aller faire la nique à leurs petites sœurs de plastique, mais quitte à innover, autant sortir de cette ornière anglo-saxonne ou tout nous entraine. Alors j’ai opté pour le 1/60. En quelque sorte une échelle bien métrique pour des avions français originaux ! Elle n’existe pas encore ? tant mieux, c’est l’occasion d’innover!

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Mercredi 24 septembre 2008

Lorsque je procède au découpage de pièces (à fortiori si elles sont petites et nombreuses) j’interpose une « poubelle intermédiaire » entre le support de découpe et la poubelle ménagère.

Il s’agit d’une simple boite en carton genre couvercle de boite à chaussures qui, vu la façon dont je me suis installé, est posée dans un coin de la tablette coulissante.

Si vous saviez le nombre de fois ou j’ai pu y retrouver des pièces que je croyais irrémédiablement perdues! C'est toujours avec un pincement au coeur que je la vide!

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Mercredi 24 septembre 2008

Un des gros ennemis de nos chères maquettes, en dehors de la lumière qui ternit à la longue les couleurs, est la poussière. Une seule solution : la mise en vitrine…et encore, cela ne dispensera pas d’un nettoyage de temps en temps.

Mais tout le monde ne dispose pas d’un volume de vitrine suffisant, c’est mon cas. Alors les maquettes sont posées sur des étagères et nécessitent un dépoussiérage régulier. Jusqu’à présent je me contentais de souffler dessus énergiquement. Exercice respiratoire hebdomadaire.

Malgré tout, même si vos maquettes ne sont pas exposées dans votre cuisine (ce qui est déconseillé même en vitrine), une fine pellicule de poussière recouvrira à la longue vos maquettes et votre souffle ne sera pas suffisant pour l’éliminer.

La solution : le pinceau, large et suffisamment souple pour ne pas risquer d’endommager les éventuels éléments fragiles émergeants. Mais quel pinceau ?  Après avoir cherché dans les magasins de bricolage et de loisirs créatifs en vain, c’est dans une parfumerie que j’ai trouvé mon bonheur !

Le pinceau dont se servent les élégantes pour se poudrer convient parfaitement et présente toutes les caractéristiques requises. Toilettage de vos chères maquettes et maquillage ont des points communs, mais n’utilisez quand même pas le pinceau de ces dames !

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Mercredi 24 septembre 2008

Pour la mise en couleurs des chants, après avoir utilisé la gouache ou les feutres, j’ai essayé la peinture acrylique.

Certes, elle revient plus chère que la gouache, mais elle présente de gros avantages.

La gouache présente l’inconvénient d’ètre difficile à doser en eau. Soit elle ne possède pas assez d’eau et présente un aspect pâteux, soit il y en a trop, et elle transforme le chant des pièces en buvard en le ramollissant. Elle présente aussi le désavantage de sécher assez vite sur la palette ce qui limite son temps d’utilisation.  Ceci est particulièrement gênant dans le cas de couleurs issues de mélanges car il est difficile de retrouver deux fois de suite la même teinte.

L’acrylique, comme la gouache, se dilue exclusivement à l’eau (pas d’alcool) ce qui est pratique pour le nettoyage des pinceaux. Sa fluidité reste homogène avec le temps (en tous les cas largement suffisant pour notre usage). Il est possible de réaliser à l’avance des mélanges et de les conserver dans des petits pots hermétiques genre flacon de pilules ce qui est particulièrement intéressant dans le cas d’un montage de longue durée avec des teintes bien spécifiques.

Enfin, certains fournisseurs comme HUMBROL, les proposent dans des petits pots très fonctionnels avec un revers de bouchon astucieux sous forme d’un doseur qui permet d’essuyer le pinceau avant d’appliquer la peinture sur la maquette. A noter que l’on peut aussi retourner le pot qui est équipé d’un bouchon vissé conventionnel (cet usage est plutôt destiné à ceux qui peignent à l’aérographe).

Ne pas oublier de bien mélanger la peinture avant application en secouant énergiquement le pot pendant une trentaine de seconde (avant ouverture….cela vaut mieux !).

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Mercredi 24 septembre 2008

 

Nous sommes souvent confronté au besoin de réaliser des tubes de tout petit diamètre. Plus le grammage est élevé et plus c'est difficile. Il faut donc "délaminer" le papier.

D'abord forcer la bandelette à s'enrouler sur une tige ou tube d'un diamètre faible (2mm par exemple).
On redéplie la bandelette et l'on s'apperçoit que celle ci a été subdivisée en plusieurs couches.

Avec la pointe du cutter on enlève le maximum de couche (attention: plus on en enlève, plus le papier devient fragile) et après, toute les folies sont permises. Enrouler du papier sur une aiguille est un jeu d'enfant.

Je ne revendique pas la paternité de cette astuce bien connue des modélistes "papier" aguerris mais je pense qu'elle pourra être utile à ceux qui se lancent.



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Mercredi 24 septembre 2008

Certaines éléments d’une maquette sont à contre-coller sur du carton épais pour les rigidifier. Il s’agit bien souvent de pièces de structure.

Le contour de ces pièces nécessite, bien souvent,un poncage. Bien entendu, vous pouvez vous confectionner des poncettes en collant du papier de verre de différents grains sur une planchette de bois ou utiliser un outillage spécifique comme montré sur les photos.

J’ai trouvé mieux (photo ci-dessous), et je n’utilise plus que ces outils. Ils sont légers donc facile à manipuler, prennent peu de place et pratiquement inusables.Ce sont des poncettes de manucure. Elles existent sous différents grains et il est très facile de se les procurer dans une pharmacie. Et en plus, elles sont jolies.

Revers de la médaille (eh oui) elles sont relativement chères, comptez environ 3euros pièce. Mais que ne ferions nous pas pour nos chers modèles ?

 

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Mercredi 24 septembre 2008
Un modèle en carton peut avoir été construit à la perfection mais avoir son aspect final gâché si l’on ne met pas en couleur les tranches aux emplacements des découpes.

Ce qui suit est la synthèse de ce que j’ai pu lire, à ce sujet, sur différents forums.

Trois possibilités de mettre en couleur les champs :

- La peinture dite « à l’eau » (acrylique, gouache….)
Avantages :
Au minimum cinq couleurs : rouge jaune bleu blanc et noir pour obtenir une infinité de couleurs.
Nettoyage des pinceaux à l’eau
Inconvénients :
Rend rugueux le champ et il est difficile d’obtenir exactement la même teinte que celle imprimée.
Certains rajoutent une « pointe » de colle blanche pour avoir un champ plus net.
-Les feutres
Avantages :
Large palette de coloris
Facilité d’emploi
Inconvénients :
Changent de couleur avec le temps (je n’ai pas de modèle assez ancien pour l’avoir constaté)
-Les crayons de couleur
Avantages identiques aux feutres et, à priori, pas d’inconvénients. Comme pour ces derniers, il faut choisir des produits de bonne qualité.

Procédure avec la peinture (mais l’essentiel reste valable dans le cas de l’utilisation des feutres ou des crayons de couleur)


Utiliser une brosse fine (pinceau plat) 00
Effectuer le mélange des couleurs
Essayer la couleur sur une chute de carton blanc et juger du résultat une fois sec. Si nécessaire corriger la couleur.
Colorier les champs :
Découper la pièce
Colorier le champ en tenant le dos de la feuille vers soi. Si par erreur de la peinture se déposait sur le coté imprimé il est facile de l’enlever avec un pinceau propre légèrement humecté.
Pour la mise en couleur des champs utiliser le coté plat de la brosse en le faisant glisser le long de ce dernier.
Mise en couleur sur 1mm des bordures de la zone de collage et des languettes qui jouxte la partie imprimée. A faire avant découpe des pièces. On en a plus dans la main surtout pour les petites pièces. Dans ce cas on utilise la pointe de la brosse.
Mise en couleur des languettes de collage de la même manière que ci-dessus.
Dans tous les cas il est nécessaire de colorier avant de coller car les colles une fois sèches, en général, rejètent les couleurs.
Utiliser le minimum d’eau. De ce fait il n’y a pas de risque d’abîmer la planche du modèle.

Ma méthode :

Pour les couleurs vives comme le rouge ou le jaune j’utilise de préférence le feutre dans la mesure ou je suis en possession d’une couleur approchante. Si ce n’est pas le cas ce sera de la peinture.

Pour les couleurs moins criantes (marron, vert foncé, bleu ciel…) j’utilise quatre feutres gris de nuances différentes qui vont du gris clair au noir. Si vous n’ètes pas convaincus du résultat, essayez et vous verrez. J’ai lu dernièrement une réflexion très intéressante sur cette façon de procéder, mais impossible d’en retrouver la trace.

Le but de ce mémo n’est pas de donner la méthode absolue mais d’essayer de faire un état des lieux sur le sujet chacun pouvant y piocher des idées (je pense à ceux qui se lancent) et l’enrichir du fruit de ses expériences.
Par criquet - Publié dans : TOURS DE MAIN
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