Mercredi 24 septembre 2008

 Pour plus de clarté, je vous parlerai, dans un premier temps, des outils. La façon de les utiliser sera développée ensuite.

 

OUTILS DE BASE

Ces outils constituent le minimum indispensable pour débuter.

-         1 paire de ciseaux droits

-         1 paire de ciseaux courbés

-         1 Cutter

-         2 Réglets

-         1 outil pour marquer les plis

-         Epingles

-         1 support de découpe

-         1 boite de feutres de couleur

-         1 pinceau

-         1 pince « brussel »

-         Papier 160 grammes

 

Pas de panique, ces outils se trouvent, pour l’essentiel, dans les magasins de bricolage et le budget pour les acquérir est ridiculement faible.

La paire de ciseaux droits
Grands et de bonne qualité. 

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La paire de ciseaux courbés

Dits ciseaux à ongles 

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Le cutter
On en trouve dans les grandes surfaces de bricolage sous blister. Il sont généralement fournis avec des lames de rechange. 
 

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Les réglets

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Un réglet métallique d’une trentaine de centimètre. Il servira de guide au cutter pour exécuter des découpes bien rectilignes.
Un autre réglet servira pour le marquage des plis. On en trouve aussi dans les magasins de bricolage mais un morceau d’une quinzaine de centimètres de feuillard métallique assez large (3 cm par exemple) fera très bien l’affaire.
 
L’outil pour marquer les plis

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J’utilise un cutter jetable dont j’ai cassé le tranchant et arrondi l’extrémité. De plus l’extrémité arrondie de son manche plastique me sert à presser les pièces collées l’une contre l’autre le temps que la colle prenne. Voir la aussi les magasins de bricolage.
 
Epingles

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A tète de préférence (cela fait moins mal au doigt). Ils nous serviront pour identifier les lignes de plis au verso des planches.
 
Colle

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Colle de menuisier à prise rapide (dite colle blanche). Existe en tube ou boites.
 
Support de découpe
Un grand calendrier en carton épais fera un très bon plan de découpe pour démarrer. Pas de photos, vous savez de quoi je parle.
 
Boite de feutres de couleur
Ou boite de tubes de gouache. Les couleurs de base suffisent.La aussi une pas de photos, le choix est vaste.
 
Pinceaux
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Le large sert pour étaler la colle sur des surfaces importantes, le fin pour les autres....et aussi pour la peinture.

Pince « brussels »

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A bouts pointus. A défaut une pince à épiler fera, dans un premier temps, l’affaire.
 
Papier 160g
Blanc et lisse. On en trouve en pochette ou en rames en papeterie. Pour ma part j'utilise (toute pub mise à part) du CLAIREFONTAINE que l'on peut trouver en rames de 250 feuilles sous la ref 2618.
 
                            ET C’EST TOUT POUR DEMARRER!


ET POUR PLUS TARD... 

Outillage complémentaire
 
Lorsque vous serez devenus accroc au modélisme papier et au fur et à mesure que vous vous lancerez dans des maquettes de plus en plus élaborés, vous étofferez de vous même la panoplie de base ci-dessus avec un certains nombres d’outils à l’usage bien spécifique mais qui permettent de faire du travail de grande qualité.
 
Si, pour les opérations de base, nous utilisons tous la même méthode, dès qu’il s’agit d’opérations bien précises à effectuer demandant un certain « coup de patte », les méthodes et les outils utilisés peuvent varier d’un modéliste à l’autre.
 
A titre d’exemple, je vous donne un extrait des équipements complémentaires que j'utilise et leurs fonctions.
 
-         Tapis de découpe auto-cicatrisant de format A3. Inusable, il remplace avantageusement le calendrier dans lequel tous les coups de cutter demeurent.
-         Colle Cyanoacrylate gel et contact pour les collages spéciaux (métal sur papier par exemple).
-         Serre joints, pinces à linge… pour presser ou tenir les pièces en cours de collage.
-         Poncettes avec du papier de verre de différents grains.
-         Assortiment de pinces (coupantes, plates, à bouts ronds….) pour travailler les parties métalliques.
-         Mini perceuse avec ses accessoires (forêts de différents diamètres, disques abrasifs….).
-         Emporte pièces de différents diamètres (pour faire des trous bien ronds)
-         Un compas de découpe circulaire (pour les gros trous)
-         Cintreuses de différents diamètres (pour cintrer des tubes de cuivre ou d’aluminium)
-         Cartes de crédit (et oui !) périmées pour étaler la colle ou préparer la peinture.
-         Un cutter à large lame réformée pour déposer la colle avec précision.
-         Des lunettes-loupe. Grossissement 2.5.
-         Un tire point mieux en main que les épingles.

Cette liste n'est pas exhaustive, le meilleur des outillage est celui que vous avez bien en main
 
Les matériaux complémentaires (boite à rabiots)
 
-         Tiges d’acier (appelées corde à piano) de différents diamètres (0.3 – 0.5 – 0.8 – 1.0 – 1.2 – 1.5). Magasin de modélisme
-         Fil de cuivre de différents diamètres (récupération sur bobinages de moteurs électriques et magasin de modélisme.
-         Cartons de différentes épaisseurs pour servir de renfort.
      -    Plastique transparent.
 

 

 

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Lundi 22 septembre 2008
Comme tout le monde, je fais de la récupération de cartonnages de différentes épaisseurs pour servir de renfort dans la construction de mes modèles.
L’adaptation à notre besoin n’est pas systématique, et tout dépend de la constitution de la feuille de carton recueillie. Certains cartons ont  tendance à pelucher lorsqu’on ponce leurs champs, voir même se dé laminent, ce phénomène étant particulièrement constaté dans des épaisseurs relativement fortes (10/10 et au dessus).
Ceci est particulièrement pénalisant lors de la réalisation d’une structure dont la précision va directement conditionner la qualité du recouvrement. Je pense par exemple à HALINSKI dont les structures de ses modèles sont particulièrement élaborées et demandent du soin pour être correctement réalisées, le résultat final en dépendant.
Après plusieurs essais plus ou moins concluants, j’ai enfin trouvé le carton qui va bien.
Il s’agit de carton blanc 2 faces satinées destiné à l’encadrement. On le trouve en 10/10 (entre autres épaisseurs)  et on peut se le procurer auprès des boutiques de loisirs créatifs.
Comme vous pouvez le constater, les champs, après ponçage, ont l’aspect  du plastique ce qui permet d’ajuster les pièces avec une extrême précision. Ses faces glacées évitent l’effet buvard et la colle peut être déposée en très fines couches.
Hélas, la recherche de la précision à un prix : environ 3 euros la feuille de 1200*800 mais je pars du principe que, plus une maquette est complexe et détaillée, plus elle mérite que l’on accorde un minimum de soin au choix de ses ingrédients.
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Mercredi 17 septembre 2008
Ce blog étant gratuit et ne désirant pas dans l'immédiat passe à une version payante, je suis dans l'obligation d'effectuer une petite réorganisation, en changeant de place certains articles. Veuillez m'en excuser.
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Mardi 9 septembre 2008

 

Fut une période (antérieure à celle ou je me suis adonné aux maquettes papier) ou je m’étais lancé dans la réalisation de maquettes d’avions en bois au 1/200.

Pourquoi ?

J’avais été subjugué en visitant un petit musée aéronautique près de Perpignan d’en découvrir plusieurs centaines exposées. Ces petites maquettes étaient sculptées dans du bois puis peintes et le résultat était plaisant et évocateur.

Je trouvais l’idée originale pour faire revivre des avions oubliés de notre patrimoine français si riche et si méconnu.

Je me suis donc lancé à mon tour dans la réalisation d’avions au 1/200 en partant de plans 3 vues ramenés à la bonne échelle et de la doc en ma possession.  

Puis je découvris les maquettes en papier et laissait de coté mes avions en bois au 1/200 jusqu’à aujourd’hui où l’envie de poursuivre cette collection me reprends.

D’une réalisation en  bois à une réalisation en papier il n’y a qu’un pas mais chacune présente des avantages et des inconvénients  sachant que, temps de séchage de la peinture mis à part, le temps de réalisation est sensiblement le même dans la mesure ou l’on reste dans la reproduction d’avions de taille raisonnable (si, si, j’ai fait l’expérience).

Le principal avantage de la maquette en bois est de pouvoir réaliser facilement des formes non développable ce qui est un atout de poids par rapport à l’utilisation du papier.

Un inconvénient est d’être limité à la réalisation de petites maquettes à moins d’être un sculpteur de talent. Plus le modèle est imposant plus sa réalisation demandera du temps et de du savoir faire(imaginez l’A380 au 1/200).

Un autre inconvénient est la difficulté de réaliser les décorations car tout doit être fait à main levée au pinceau « trois poils » et ceci bien souvent sur le modèle assemblé.

Si nous analysons son pendant en papier, l’inconvénient est dans la réalisation (ou l’approche) des formes non développables. Tant que l’on se limite à des modèles « carrés » genre piper cub pas de problèmes, l’affaire ce corse lorsque vous vous attaquez à des modèles aux formes bien galbées genre chasseurs (jaguar, mirage et autres) dans la mesure où l’on écarte une approche trop prismatique du sujet, cela va de soi.

Par contre il y a plusieurs avantages : la possibilité une fois le modèle conçu de le diffuser (et ce n’est pas le moindre), la possibilité de soigner les détails comme les différents marquages, lignes de stucture etc.

 

Le GRUMMAN F6 du site http://www.fk.konradus.com/modele/modele.php   est une parfaite illustration de mes propos mais montre les limites de la maquette papier au 1/200. Cela me semble difficile de faire mieux sachant que le montage d’une telle maquette requiert une certaine expérience.

Alors que faire ?

Si l’on opte pour la maquette en papier je pense que la bonne solution serait une échelle un peu plus grande que le 1/200 tout en restant dans les minis.

Le 1/150 pourrait ètre essayé mais il ya déjà le 1/144 en maquettes plastique et les maquettes papier ne souffriraient pas la confrontation.

Alors il y a le 1/100. D’abord c’est une échelle métrique (je n’ai rien contre les anglo saxons mais je les trouve un peu envahissants) et puis cela me semble un bon compromis entre une bonne précision et une réalisation un peu plus accessible à tout un chacun, pour preuve certains modèles  proposés sur le site :

http://mikromodele.cba.pl/kokusai_ta_go.htm

 Un petit mot sur les modèles tirés de planches initialement au 1/72 voir 1/48 et réduites. Ce n’est pas systématique que ces modèles réduits au 1/200 restent montables. Il est vrai que si c’est le cas cela donne de jolis modèles.  

Je pense quand même qu’une maquette doit être conçue dès le départ pour une échelle donnée et surtout, et là je m’adresse aux concepteurs, que des photos du modèle réalisé accompagnent les planches. Il en va de la crédibilité de nos créations et ce quel qu’en soit le niveau. De toutes les façons, en ce qui me concerne, je m’y engage.

 

 

 

 

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Mardi 26 août 2008

je n'y croyais pas trop et le souhait s'est réalisé. Ma présentation du MS406 d' Halinski est publiée dans le numéro d'aout de la revue REPLIC consacrée au montage (de haut niveau) de maquettes d'avion en plastique. Seul bémol, suite à une erreur de la rédaction, l'article est attribué à un modéliste plastique de renom qui se trouve plutôt flatté par cette méprise. Tant mieux cela aurait pu ètre un détracteur!
Que le rédacteur de cette revue M. VERDU en soit ici remercié car c'est une opportunité exceptionnelle qu'il nous a donnée de faire connaitre ce loisir si peu pratiqué en France.
Mon souhait est que l'accueil soit suffisamment positif pour que la poursuite d'article sur ce type de modélisme  puisse ètre envisagée....et je suis prèt, en espérant que d'autres modélistes sortirons de l'ombre et viendrons aussi présenter leurs réalisations.

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Dimanche 3 février 2008

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il y a un an je me suis lancé dans la conception de maquettes.
Ma motivation est de faire connaitre des avions français qui ont marqué leur époque mais qui, faute d'avoir suffisament été médiatisés, ne connaitront jamais la consécration qu'est la diffusion sous forme de maquettes dites "plastiques" par exemple.
Le papier m'a séduit par sa facilité de mise en oeuvre. Lorsque j'ai pu voir le degré de détails atteint par certaines maquettes du commerce, mon embition ne pouvait ètre que satisfaite.
La première maquette à laquelle je me suis attaqué est le POU DU CIEL ,tout un symbole. cette première création m'a permis d'imaginer une méthode de travail que j'ai peaufinée avec le second modèle qu'est le DALOTEL puis que j'applique pour la création de mon troisième modèle.
La conception d'une maquette est un travail de longue haleine (plus de 250 heures pour le DALOTEL). Autant planifier le travail de façon rationnelle.

LA DOCUMENTATION

C'est le point le plus important. Plus vous voulez détailler votre modèle plus vous aurez besoin de documentation. La base en est un plan trois vues détaillé à bonne échelle. Le 1/72 me semble un minimum. 
A ce plan viendront s'ajouter articles de presse, photos etc. Le modèle ne doit plus avoir de secret pour vous. En ce qui me concerne il y a longtemps que j'ai commencé à réunir de la documentation sur la vingtaine d'avions qui sont mes préférés. Au rythme de deux avions par an, j'ai de quoi voir venir... et le temps nécessaire pour réunir la documentation des modèles suivants!
Par exemple pour le POU DU CIEL, j'avais acquis le bouquin d' Henri Mignet :"Le sport de l'air", dans lequel est décrit de A à Z la construction du Pou. il m'était donc facile d'en tirer un plan 3 vues très précis. Le musée de l'air et de l'espace du Bourget en possède un exemplaire exposé au sol. Je dois ici souligner la gentillesse des gardiens qui m'ont autorisé, sous leur surveillance, à l'approcher suffisament près pour réaliser toutes les photos de détail que je souhaitais. Merci à eux.

LES LOGICIELS UTILISES

Je ne vous parlerai que de mon expérience à ce sujet.
Jusqu'à présent, les deux modèles que j'ai créés l'ont été à l'aide d'un logiciel 3D, AUTOCAD en l'occurence.
Je me suis aidé aussi de deux logiciels à prix très abordables:
- TRACEFOIL pour le dessin des profils d'ailes
- SIATKI pour le développement des volumes simples
et d'un graticiel:
- WIN TOPO pour la reproduction des logos et des immatriculations.

Je me familiarise avec METASEQUOIA pour l'élaboration de volumes non développables avec mise à plat sous PEPARUKA, deux graticiels dont les possibilités sont étonnantes et qui me seront bien utiles pour mes prochains modèles.

METHODOLOGIE

Je commence par dessiner le plan en autant de vues que nécessaires pour faciliter la suite du dessin. Cette étape permet d'apréhender le modèle dans ses moindres détais. Ne pas hésiter  à faire des vues de détail, elles vous seront utiles plus tard. A la fin de cette étape, le modèle ne dois avoir plus aucun secret pour vous.

Vous pouvez ensuite passez à l'étape de conception pure. Pour ma part je décompose le modèle en sous ensembles spécifiques en commençant par les plus simples sur lesquels il n'y aura pas besoin de revenir ultérieurement: hélice, roues etc Cela permet de se mettre le pied à l'étrier.
On passe ensuite à des sous-ensembles un peu plus élaborés comme le stabilisateur et la dérive.

Puis ce sera le gros morceau que constituent le fuselage, les ailes et leurs aménagements: habitacle pour le fuselage, puits de roues et ailerons pour les ailes par exemple.

Au fur et à mesure de l'avancement de vos travaux, vous validerez les solutions de conception que vous aurez retenues par des montages d'essais. Cela permet de se défouler les doigts. J'en profite aussi pour commencer la rédaction de la notice de montage (le brouillon en quelque sorte).

Vous pourrez alors commencer à imaginer et créer les les planches. Ne fignolez pas trop dans l'immédiat. Il s'agit plutôt de regrouper les pièces des différents sous ensembles sur des planches spécifiques.

C'est le moment de vous parler d'épaisseur de papier.

Mes planches sont éditées sur deux épaisseurs de papier différentes du 80g et du 160g. Je n'ai rien inventé, c'est comme cela que procèdent ceux qui à mes yeux sont des maitres en matière de maquettes en papier.

Sur les planches 80g figurent toutes les pièces de structure: nervures d'ailes, couples fuselage, renforts divers. D'une manière générale les pièces qui disparaitront une fois le modèle monté. A celles ci peuvent s'ajouter quelques pièces spécifiques comme les formes développées des jambes de train et d'autre pièce dont la faible épaisseur est incontournable. Figureront aussi sur ces planches les pièces en corde à piano ainsi que des vues de détail jugées nécessaires à la bonne compréhension du montage.

sur les planches en 160g  figureront les éléments qui constituent la peau du modèle est qui seront mis en couleur.

La phase de conception terminée, vous pouvez peauifiner la mise en page de vos différentes planches en les mettant en couleurs et numerotant les pièces (ce qui vous permettra de créer une nomenclature), 
Vous pourez commencer à assembler les éléments de votre modèle définitif en apportant au fur et mesure les corrections nécessaires à la notice de montage comme aux planches et en ajoutant sur celles-ci les commentaires que vous jugerez nécessaires.

N'oubliez pas de prendre des photos des différentes étapes de l'assemblage elles complèteront votre notice de montage.....à moins que vous soyez capable de réaliser une notice illustrée de dessins en 3D!

En ce qui concerne les épaisseurs des renforts....

Dans ma collecte de planches cartonnées je me suis limité à trois épaisseurs: 4/10, 8/10 et 10/10mm. Mes dessins sont élaborés à partir de ces épaisseurs. Si vous avez prévu un renfort d'une épaisseur donnée à un endroit il faut vous y tenir lors de la construction sinon vous risquez de sérieuses déconvenues. Les cumuls de surépaisseurs (ou sous épaisseurs) peuvent avoir des conséquences désastreuses en fin d'assemblage. Les épaisseurs des planches cartonnées sont controlées au pied à coulisse au fûr et à mesure de leur collecte.

EN CONCLUSION

Cet article n'a qu'une seule ambition, vous donner envie de vous lancer dans la conception de modèles en évitant les pièges dans lesquels je suis tombé.



 

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Vendredi 18 janvier 2008
Ma philosophie en matière de construction est la suivante : « garder les meilleurs morceaux pour la fin ».
Je m’explique : lorsque vous vous attaquez à une maquette à laquelle vous allez devoir consacrer un certain temps, il est nécessaire de conserver le plaisir du montage jusqu’au bout. Pour ma part, je réalise, en premier lieu, tous les sous ensembles (hélice, train, poste de pilotage…) que je range soigneusement au fur et à mesure de leur réalisation. Je termine toujours par le fuselage et les ailes sur lesquels viennent se greffer tous les sous-ensembles préalablement assemblés (c’est ma phase préférée). En procédant ainsi, on ne découvre l’allure générale de l’avion qu’à la fin du montage ce qui est assez grisant.
Une autre des règles que j’applique est de travailler régulièrement. Il vaut mieux consacrer à son modèle une heure tous les soirs que plusieurs heures d’affilées. Cela évite la lassitude est entretien « la flamme ».
C’est un peu comme le whisky. Un tous les soirs, c’est le bonheur (c’est mon passé africain qui ressort), les cumuler en fin de semaine, c’est la gueule de bois !
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Samedi 29 décembre 2007

Ce blog est dédié à Emilien CROSES qui fut mon professeur de physique chimie au CEG CITE de Narbonne….dans les années 60/65….il y a quelques années déjà !

Cet homme remarquable nourrissait une passion particulière pour l’aéromodélisme.

Au sein de la section CLAP locale (Centre Laïque d’ Aviation Populaire) qu’il animait, il donna le virus à quelques uns de ses élèves, dont j’eu la chance de faire partie. Il nous fit découvrir la joie de faire voler des modèles réduits construits de nos mains.

Ce fut des planeurs (vol libre), de plus en plus gros, puis le vol circulaire et l’émoi des  premiers concours et rencontres.

Les études supérieures mirent entre parenthèses cette activité, mais le virus était bien ancré.

Le soleil et le ciel bleu de la Cote d ‘Ivoire ou je résidais début 80 le réactivèrent pour de nombreuses années.

Passant, un jour, à proximité de l’aéroport d’Abidjan, j’entendis un « miaulement » qui éveilla en mois de merveilleux souvenirs. C’était celui du moteur d’un modèle réduit évoluant à proximité. En y regardant de plus près, je découvris une petite piste en dur autour de laquelle régnait une activité fébrile.

C’est comme cela que je renouais avec le modélisme. Ce fut l’apprentissage du pilotage radio commandé, et les modèles succédèrent aux modèles, avec une attirance particulière pour les maquettes d’avion et les moto planeurs.

Mon retour récent en France, début 2007, mis à nouveau entre parenthèses cette activité. Retraite prochaine aidant, j’espère pouvoir à nouveau m’adonner à cette passion.

Parallèlement à cette activité, je découvris dernièrement, en surfant sur le net, qu’une autre sorte de modélisme existait : le modélisme en papier.

Je me souvenais avoir monté de tels modèles étant gamin, sans grand résultat d’ailleurs. Les seuls outils mis à notre disposition étaient des ciseaux à bouts ronds (pour ne pas se blesser) et de la colle en pâte au parfum d’amande amère qui avait l’avantage de ne pas salir les vêtements. Quand à son pouvoir collant, c’était une autre affaire… 

Mon premier modèle en papier fut un car de police découvert, par le plus grand des hasards, sur le site  http://pierreg.free.fr/carton. Je le montais plus par curiosité qu’autre chose, mais je trouvais le résultat si sympa que j'ai enchainé avec la VESPA 400 proposée sur le même site. Il faut dire que c’est au volant de cette voiture que je fis mes premières armes (en matière de conduite comme d’amourettes). De plus, elle était de la même couleur : bleue !

Je découvris sur le net des sites comme http://www.3dpapermodel.com.tw/ qui proposent des centaines de maquettes en téléchargement gratuit. Très vite je me lassais des maquettes simples et me lançais dans des maquettes de plus en plus compliquées, mais il faut dire que leur nombre est limité sur ce type de site.

Je me procurais donc, auprès de sites commerciaux spécialisés, les modèles susceptibles d’assouvir ma soif naissante de construction. Ce fut ma période F1 au 1/24.

Puis je renouais avec ma passion des avions avec des maquettes au 1/33.

Le forum http://www.maquettes-papier.net/forumenpapier/ me permit d’échanger et de faire la connaissance de modélistes expérimentés en la matière et, tout doucement, une idée mûrissait en moi…créer mes propres modèles.

Pourquoi ?  L’histoire de l’aéronautique française regorge d’appareils qui, faute d’avoir atteints une certaine notoriété, (donc commercialement peu interessants), ont guère de chances d’atteindre un jour la grande diffusion sous forme de maquettes.

La maquette papier me semble un moyen d’y remédier.

Ce fut le début de l’aventure que je vis à l’heure actuelle et que je compte vous faire partager.

Vous saurez tout sur ma façon d’opérer : l’outillage, les astuces, les logiciels que j’utilise pour les dessiner.

Mon but : vous faire partager ma passion et, qui sait, susciter des vocations!

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